EricW a écrit :Salut,
Clapat a écrit :
Dans mon cas, je prends la même empreinte d'embouchure à la basse qu'avec la si b. Je relâche un peu mais en gardant bien les dents posées sur la pastille du bec.
Qu'est-ce que tu entends pas "même empreinte ?
Oui, j'aurais dû préciser. Je parlais surtout de la position de la lèvre du bas. Il y a 2 "écoles" si je puis dire à ce sujet.
1/ : on part du principe que si l'on possède une embouchure bien stable à la soprano, on reproduit la même à la basse, en repliant très peu de lèvre sur les dents du bas.
C'est le mieux à faire à mon avis. C'est comme cela que j'initie mes élèves qui souhaitent essayer la clarinette basse.
2/ : Oh làlà pas du tout : on rentre davantage de lèvre dans la bouche. L'intérêt étant de supprimer tout harmonique ou zingouillis disgrâcieux. Jean-Noël Croq, qui a été prof de basse au CNSM faisait travailler la basse comme cela.
J'ai essayé de bosser cette embouchure pendant 2 ou 3 mois sur les conseils d'un bassiste classique qui a bossé avec Croq.
Résultat : que des emmerdes pour moi. Des crispations....et un son plus comme avant...
J'en suis revenu pour mon plus grand bonheur...
Mais je sais qu'il y a des adeptes. Tant mieux pour eux s'il y trouvent leur compte.
Et enfin, j'ai une doc que j'ai conservée qui explique la façon d'emboucher très peu académique de John Surman. Avec photos et tout et tout
Sa maîtrise de la basse et de la musique montre que l'on peut aussi s'y prendre autrement.
Mais je déconseille fortement de changer radicalement son placement de base pour autre chose. C'est pour cela que je n'ai pas souhaité me mettre au sax...
Ce musicien joue sur une Leblanc comme vous les aimez descendant au mi b, modèle des années 70

"C'est très difficile de jongler avec le second degré dans un monde où tout est pris au premier" - Charb