Note bien que mon commentaire portait sur l'oeuvre, plutôt que sur son interprète (je trouve de façon générale qu'on a une fâcheuse tendance - moi y-compris- à donner trop d'importance à l'interprète au détriment des œuvres et des compositeurs. Mais c'est un autre débat). Le sib ne me parait pas plus "pourri" que n'importe quelle autre note (plus exactement je ne vois pas bien ce que tu veux dire par "pourri" dans ce contexte).
Quant au geste final, je le vois plus comme la "détente" (au sens ou on parle de "détente expressive de la phrase") finale de la pièces, un peu à la manière d'un chef qui, à la fin du dernier mouvement, relâche la tension, faisant ainsi disparaître l'univers éphémère que l’exécution de l'oeuvre avait créée.