Si on pousse le raisonnement, pourquoi travailler l'aigu ?
Et d'ailleurs pourquoi travailler le registre du clairon ? C'est ch*ant cette clé à ajouter au pouce.
Et puis, pourquoi travailler le grave ? Trop de doigts à poser.
Mieux vaut se limiter au médium. Tiens d'ailleurs, pourquoi ne pas se contenter du sol médium ?
C'est pas "criard", c'est "brillant". On en revient au vocabulaire pour décrire un son, tiens tiens.matz a écrit :Pourquoi travailler le registre criard de la clarinette ? Pour qu'il ne soit plus criard justement...
Et d'ailleurs le suraigu dans une nuance pianissimo sonne délicat et fragile, un peu comme un violon dans le suraigu dans la même nuance. Un côté son "épuré", plein de finesse, ça donne un effet différent mais tout aussi beau qu'un pianissimo dans le grave.
Évidemment ! La première fois qu'un élève joue un Do aigu, il peut avoir du mal à le maîtriser, à conserver un joli son, etc. Mais à force de pratique, et en montant jusqu'au Mi aigu, il parvient à mieux gérer le Do aigu, et en montant encore, c'est le Mi qui s'en trouve amélioré, etc. On gagne en "ouverture" et en finesse dans l'aigu.matz a écrit :De plus travailler le suraigu donne des facilités dans le reste de la tessiture, plus on monte haut plus ce qu'il y a en dessous est facile,
Ca n'aide pas pour le grave de l'instrument (quoique) ou le registre du clairon, mais quand on maîtrise le suraigu, l'aigu devient facile.
